lundi 4 avril 2011

Le sirop d'érable aurait des vertus contre le cancer et le diabète

Réécriture, Godefroy Macaire Chabi

Le savez-vous ? Le sirop d’érable pourrait traiter des maladies comme le cancer et le diabète. C’est le résultat auquel sont parvenus des chercheurs de l'Université du Rhode Island aux Etats-Unis. Ils ont identifié dans le sirop d’érable des composés qui ont des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires.

Les chercheurs font remarquer que la sève d’érable pourrait participer au maintien du taux de sucre dans le sang des diabétiques en inhibant les enzymes en cause.
Le chercheur qui a dirigé l’étude, le Professeur Navindra Seeram indique avoir déjà vu plusieurs éléments présents dans la sève agir contre le cancer, les diabètes et les maladies bactériologiques.
Parmi les 54 composés bénéfiques identifiés dans le sirop québécois, cinq sont encore inconnus. L'un d'entre eux a été baptisé « Quebecol » en lien avec la province du Québec.

Toutefois, l’étude note que la quantité des composés bienfaisants serait toutefois beaucoup trop minime pour que la consommation régulière de sirop d'érable puisse avoir de véritables effets positifs sur la santé.

Les résultats de cette ont été présentés cette semaine lors de la rencontre annuelle de l'American Chemical Society, en Californie, et seront publiés dans le prochain numéro du Journal of Functional Foods.

L'étude a été financée par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec et par le ministère canadien de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire.

lundi 17 janvier 2011

Tuberculose : un nouveau test accessible?

Godefroy Macaire Chabi, le 14 janvier 2011, 10h39

http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2011/01/14/tuberculose-nouveau-test-accessible

(Agence Science-Presse) Lorsque l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a récemment annoncé un nouveau test de dépistage de la tuberculose, « rapide et novateur », c’est au Canada, curieusement, que la nouvelle a été le mieux accueillie. Un pays, pourtant, où la tuberculose n’est plus considérée comme un problème de santé publique.
Un test efficace?
Selon les experts de l’OMS, le test d’amplification de l’acide nucléique, appelé communément TAAN, est un test moléculaire qui permet de détecter et d’amplifier le matériel génétique de la bactérie tout en facilitant un diagnostic rapide.
Il détecte à la fois la tuberculose et sa forme multirésistante en moins de deux heures. « Ce qu’aucun autre test n’avait réussi à faire jusqu’ici. Habituellement, il faut compter trois mois. Ce test pourrait aussi être utile ici puisqu’il se fait en dehors des laboratoires conventionnels », précise Madhukar Pai, chercheur au département d’épidémiologie et de la biostatistique de l’Université McGill.
Le chercheur, qui a souvent dénoncé dans ses travaux le manque de rigueur méthodologique dans la mise en œuvre de nombreux tests de dépistage des maladies infectieuses, estime que la méthodologie de fabrication du TAAN est « bonne et valide ». Son collègue Divangahir, tout en reconnaissant le bien-fondé de ce nouveau test, observe tout de même quelque réserve quant à son utilisation. « Avant d’aller de l’avant avec un test comme celui-ci, il faut avoir une bonne compréhension de la maladie, ce qui n’est pas encore le cas. » Son
coût relativement onéreux pourrait aussi constituer un frein à son utilisation.
Au Canada, la tuberculose reste une maladie infectieuse importante avec 1548 nouveaux cas actifs en 2007 dont 8 % se sont avérés mortels. En 2009, l’OMS évalue le nombre de décès attribuable à la tuberculose à l’échelle mondiale à 1 700 000 cas.

Les désinfectants : quel avenir?

Godefroy Macaire Chabi, le 24 novembre 2010, 12h15
http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2010/11/24/desinfectants-avenir

Agence Science-Presse) À la veille du retour en force des rhumes d’hiver, devrait-on accorder la même attention que l’an dernier aux distributeurs de gels désinfectants dans les espaces publics? Au Québec, l’avis des scientifiques et des responsables de la santé publique est partagé.
Anne Marie Lowe, chercheuse à l’Unité de surveillance, prévention et contrôle des maladies infectieuses à l’Institut national de la santé publique du Québec « recommande de maintenir, dans la communauté, ces désinfectants, car leur utilisation diminue les infections rhinovirales et gastro-intestinales. »
Seulement, voilà : une étude américaine récente a démontré une surestimation de la vertu des désinfectants pour les mains à base d’alcool en terme de protection antivirale. « On prend cette étude au sérieux, mais on ne peut s’y fier, car d’autres études ont montré clairement l’efficacité de la solution hydroalcoolique », commente Mme Lowe. Dont cette étude réalisée en 2010 par des chercheurs de l’Université de Virginie aux États-Unis, qui avait indiqué que les solutions hydroalcooliques riches en éthanol étaient à 82 % plus efficaces que le lavage au savon.
Pourtant, en février 2010, l’Université McGill, « en l’absence d’une efficacité éprouvée de ces désinfectants » en avait ordonné la désinstallation, indique Wayne Wood, directeur associé à la santé et la sécurité environnementale. « Le temps de l’urgence de santé publique imposée par la grippe A H1N1 passé, rien ne justifie que ces équipements soient encore sur place, nous préférons nous rabattre sur le lavage à l’eau et au savon », explique-t-il.
Pourtant, Anne-Marie Lowe est d’avis contraire et pense que si le dosage en alcool de ces solutions est respecté, leur utilisation ne posera aucun problème sur le long terme. Le directeur national de la santé publique, rappelle-t-elle, recommande un dosage de 60 % pour les désinfectants des lieux publics et entre 60 à 80 % dans les milieux hospitaliers.
Et qu’en est-il du coût financier à maintenir en place ces équipements? Au Canada, la Société 3M spécialisée dans les solutions innovatrices a annoncé en avril 2010 une vente de plus 1,1 milliard de dollars sur ses produits de soins de santé au sein desquels les désinfectants occupent une place majeure.

lundi 29 novembre 2010

Jouer pour de la recherche génétique

Nom de code "Phylo"

Godefroy Macaire CHABI

Chaque fois que vous tapez http://phylo.cs.mcgill.ca, sachez que vous contribuez à une recherche importante. En effet, ce site vous permet de jouer grâce à une équipe de bioinformaticiens de l'Université McGill de Montréal.

Le jeu s'appelle phylo et selon ses concepteurs, il va contribuer de façon significative à la recherche génétique.

Les chercheurs partent de l'évidence selon eux que le cerveau humain peut effectuer certains calculs plus efficacement que n’importe quel ordinateur, comme le fait de reconnaître un visage, selon le chercheur principal, le professeur Jérôme Waldispuhl, de l’École d’informatique.

Par exemple, dans le code génétique humain, la capacité de reconnaître et de trier les formes fait partie de ces calculs facilement réalisables par le cerveau humain.

En réalité, pendant le jeu les joueurs peuvent même choisir quelle maladie génétique ils veulent aider à décoder.

Un grand nombre de maladies humaines sont causées par des défauts du code d’ADN.

Un chercheur en bioinformatique et génématicien à l’Université de Paris-Sud 11, le professeur Alain Denise, fait remarquer que la cause génétique précise de la plupart des maladies n’est pas connue, "mais, grâce aux adeptes de Phylo, la recherche pourrait progresser de façon significative".

Le jeu a été testé auprès de la communauté scientifique pour assurer sa précision et a été officiellement lancé aujourd’hui, à 11 heures.

Selon un communiqué de l'Université McGill, en plus d’offrir au grand public une occasion de participer à cette recherche, le jeu est aussi utile pour enseigner leur propre discipline à la prochaine génération de chercheurs généticiens.

Les chercheurs n'attendent pas garder leurs découvertes au frigidaire et ont déjà planifié l’avenir du jeu. Ils aimeraient l'intégrer directement sur Facebook, en tant qu’application.

dimanche 24 octobre 2010

Abdou Diouf reconduit à la tête de l’OIF

La Francophonie lui ressemble

par Godefroy Macaire CHABI

Les Chefs d’Etats et de gouvernements de la Francophonie viennent de reconduire pour un nouveau mandat de 4 ans le sénégalais Abdou Diouf à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie,OIF.
Très sincèrement en apprenant cette nouvelle, je n’en fus guère surpris. Car le bruit courait depuis quelques semaines voire des mois que l’ancien Président sénégalais allait continuer l’œuvre entamée.
Tout ce que je ressentais pour l’homme se trouve en effet dans le travail qu’il a abattu ces huit (8) dernières années à la tête de l’OIF et que le Ministre français des affaires étrangères, Bernard Koutcher a su traduire il y a quelques jours à Montreux sur les ondes de Radio France Internationale en plein travaux ministériels de la Francophonie.
Globalement pour M. Kouchner, Abdou Diouf a réussi à donner à la Francophonie toute la bonhomie humaine qui le caractérise et a su intégrer la couleur africaine à la gestion de l’organisation.
En un mot, avec M. Diouf, l’organisation a beaucoup rayonné et évolué considérablement dans ses missions.

Les axes prioritaires de la Francophonie dont les plus importants sont la diversité culturelle, le développement durable, les droits de l’homme, la démocratie et la gouvernance ont reçu un énorme coup de fouet, au point où il n’est plus un secret pour personne que la Francophonie est devenue plus que par le passé un puissant outil de développement, pour ceux qui n’y voyaient jusque là qu’un simple instrument de défense de la langue française ou se posaient encore la question de son utilité face aux grands enjeux contemporains.

Moi, j’ai coutume de dire que Diouf ressemble à la Francophonie et la Francophonie lui ressemble.
Pour tout dire, c’est l’image qui me vient en tête à chaque fois qu’on évoque le nom « Diouf » ou le mot « Francophonie ».

Il a eu le trait de génie et d’illumination d’imprimer sa marque à l’Organisation et tous les Etats Francophones ou amis s’y sont retrouvés.

« La Francophonie est politique par nécessité et culturelle par essence ». Voilà une phrase que je tiens de Jean Louis Roy, cet ancien Secrétaire général de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie en couverture de son livre Quel avenir pour la langue française ?. Et avec Diouf, on est dans la stricte application de cette réalité de l’adaptabilité de la Francophonie.

Instrument communautaire s’organisant au départ autour d’une langue, la Francophonie vit maintenant plus que jamais avec son époque et y prend solidement pied. C’est cette actualisation grandissante qui fait son charme et la rend absolument utile pour l’ensemble de ses membres et le reste du monde.

A quoi servirait une Francophonie qui ne fait pas entendre sa voix ou qui ne propose pas sa solution ? L’état d’âme linguistique ne doit pas disparaître, mais elle doit s’arrimer à toute logique d’activisme autour des grands débats de notre siècle.

C’est à mon sens ce que Abdou Diouf a compris. Peut être qu’on trouverait normal qu’il continuât une fois encore l’héritage de Senghor, mais reconnaissons qu’il a l’intelligence et le trait de génie de s’affirmer à sa manière. Voilà pourquoi la Francophonie lui ressemble.

jeudi 14 octobre 2010

Sauvetage de 33 mineurs au Chili

La symbolique médiatique de la libération

Godefroy Macaire CHABI

Le monde entier a assisté ces dernières heures en direct à l’opération de sauvetage des 33 mineurs chiliens engoncés pendant 68 jours au fond d’une mine de San José. Pour une énième fois, les caméras des télévisions du monde ont jeté leur dévolu sur cet épisode contribuant à tourner ce qui relève d’un scénario de cinéma. Les médias ont démontré ainsi leur appétit incompressible pour ce qui va au delà de l’information et se rapporte à l’humain et à sa condition.

Finalement l’intérêt que le monde entier a porté à cet évènement traduit en psychologie de la communication l’envie de démontrer toute une sensibilité au drame humain. Le pari a été largement gagné.

Mais les médias classiques que sont la télévision, la radio et la presse écrite ne nous ont-ils pas eux autres habitué au fait que l’information qui impacte le grand nombre était leur tasse de thé ? Là encore, nous devrions y être, à en juger par la cohérence presque agressive de leur démarche : 33 mineurs abandonnés aux roches à plus d’un demi kilomètre de profondeur, non seulement ça suscite le pathos de l’ensemble de la planète, mais cela implique des centaines de milliers de personnes dans un contexte sud américain où quoique en phase de modernisation avancée, la notion de solidarité, de famille et de groupes sociaux reste marquée.

Pour ceux qui y ont vu de l’exagération ou du harcèlement médiatique, il y a probablement moyen de les ramener à la raison et d’opposer l’argument basique qui fondent la vision des médias, ainsi décrit ci-dessus.

Il y a peut être lieu aussi de s’interroger sur la limite morale à ne pas franchir par le système médiatique ou tout simplement « l’effet médiatique » dans ce genre de drame. Au Chili, ça s’est fort heureusement bien terminé et l’indifférence voire l’insouciance médiatique face au déchirement intérieur des familles des mineurs semble probablement anecdotique par rapport à ce qu’elle avait été quelques mois plus tôt lors du tremblement de terre dans ce même pays.

La concurrence médiatique enlève malheureusement à l’effet médiatique toute rationalité le contraignant à développer un semblant de compassion qui sape la profondeur du drame. Tout cela parce que les médias sont embarqués dans le processus de leur propre propagande (T. Adorno) en s’appuyant de plus en plus sur les ingrédients que leur offre malheureusement la nature.

S’ils ont donné à voir, à entendre et à lire à temps réel et au plus près de l’évolution du sauvetage chilien, ce n’est pas forcément parce qu’il est dans leur intérêt que l’opération connaisse un tel dénouement. Une chose qu’on ne dira jamais, c’est que la fonction médiatique est aussi celle du chaos, du désespoir et de l’échec. Le probable insuccès de l’opération aura provoqué une autre frénésie, nourri d’autres excitations et entretenu une fièvre mondiale dont l’effet dépasserait la récolte du succès. Le pouvoir Pinera et ceux qui l’ont précédé se verrait ainsi brocarder sur leur incapacité à mettre de la discipline dans une filière. Et dans un effet d’emboîtement, d’autres critiques apparaîtront sur bien des aspects. Il semblerait bien que le déploiement de la machine ne serait pas insensible à cette éventualité.

Alors, les premiers qui raconteront ce « chaos éventuel » seraient frappés d’un maximum de crédibilité aux yeux de leur public, contribuant ainsi à « l’effet Mainstream » (Frédéric Martel) recherché continuellement par l’industrie médiatique.
C’est aussi comme cela que se développe la mentalité médiatique dans un dualisme compassion-cynisme dont elle n’a pu se sortir jusqu’ici.

mercredi 29 septembre 2010

Festival international du Film Black de Montréal (22 septembre au 03 octobre 2010)

A l’unisson

Godefroy Macaire CHABI

Jusque là dédié au cinéma caribéen, le Festival international du film haïtien qui devrait être à sa 6ème édition en 2010 s’est mué depuis le 22 septembre dernier en Festival international du Film Black de Montréal.

Les raisons sont assez simples et frappées d’un minimum de logique et de clarté. Pour les organisateurs en effet, le sentier était étroit car la version initiale du festival ne déroulait le tapis qu’aux films d’Haïti, les autres films malgré l’envie des réalisateurs de les y voir ne respectaient pas les critères géographiques imposés par le règlement. Que ne furent pas alors les frustrations de Fabienne Colas, Présidente du Festival face à ce qui s’assimile à du gâchis doublé d’injustice.

La 6ème édition vient alors corriger le tir.


Place au cinéma noir américain


Le cru semble tout de même intéressant : 128 films venus de 25 pays avec une brochette impressionnante de production noire américaine. Pas moins d’une soixantaine. Exemple-clé : sur 25 longs métrages de fiction, 11 proviennent des USA. Dans les autres catégories, il est facile de dénombrer une bonne cinquantaine de productions et coproductions noires américaines.

Ce phénomène, après toute analyse, semble normal et devra se confirmer pendant quelques années encore au regard de la récence et de la fraîcheur de l’ouverture de ce festival à l’ensemble des films black de la planète. Les choses mettront du temps à se mettre en place à ce niveau. La proximité géoculturelle de l’Amérique noire avec les Caraïbes semble se matérialiser dans cette course des premiers pour saisir l’opportunité de l’ouverture du festival.

Pour les réalisateurs africains, il y a encore de nombreuses places à gagner. Quelques films sud africains à l’image de Skin d’Anthony Fabian qui passe en tomber de rideau, Adera de Nega Tariku, des documentaires sur la lutte anti apartheid en Afrique du Sud, sur le génocide au Rwanda (par exemple « Mon voisin, mon tueur » de Anne Aghion), sur la culture Akan de Côte d’ivoire avec Jordi Esteva qui signe « Retour au pays des âmes » et plusieurs courts métrages venus d’Ouganda, Cameroun, Sénégal, Ghana, Mozambique.

En gala d’ouverture, un film tourné en Afrique par le néerlandais Jean Van de Velde, l’Armée silencieuse a suscité l’émoi en présence du réalisateur qui filme la réalité des enfants soldats.

Le festival des «Premières »

Dans le catalogue, pas moins d’une vingtaine de première internationale, canadienne et québécoise dont Disrupt de Jack Luracelli, Breaking up is hard to do de Tabari Sturdivant, Coming correct de Joseph Stovals, Aide-toi, le Ciel t’aidera de Francois Dupeyron pour nous en tenir là.

Cela offre du coup une occasion unique pour le public de les découvrir, car les chances réelles pour que ces films reviennent en salles sont extrêmement minces. Emile Castonguay, le responsable de la programmation en fait d’ailleurs pour cela l’édition la plus impressionnante et la plus époustouflante de l’histoire du festival.

Malgré une saison estivale riche en événements cinématographiques au Québec, une grande partie des films présentés n’ont pu y trouver une carrière. Cela souligne en même temps de plusieurs traits l’importance et la responsabilité que prend le Festival international du Film Black de Montréal d’être le porte flambeau et le porte étendard de l’ensemble de la filmographie black, là où elle dispose de très peu de places.

Politically incorrect

C’est comme cela que l’ont voulu les organisateurs de ce festival. Et ils voudraient qu’il en soit ainsi, « un reflet d’un cinéma qui ne cesse de bouger, un cinéma au pas avec les réalités actuelles d’un monde qui évolue si vite ». Fabienne Colas, la Présidente ne s’en est pas contentée. Elle pense que c’est l’occasion d’aborder des sujets et présenter des œuvres qui interpellent, qui provoquent, qui font sourire, qui laissent perplexe, qui font réfléchir et qui choquent ».

Et cela semble quand même bien parti vu le caractère polysémique et parfois fâcheux des problématiques abordées. Une liberté de ton qui n’aurait pas trouvé d’adeptes dans certains milieux encore fermés au débat sur le racisme, l’homosexualité, l’amour contre nature, la quête de l’acceptation, la liberté……